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Porcelain for the Forbidden city

Du 8 avril au 9 juillet 2017 au musée Prinsenhof de Delft

Au début des années 1980, d’énormes quantités de fragments ont été déterrées sur les sites du four impérial dans la ville chinoise de Jingdezhen. Cette découverte archéologique a surpris le monde de la céramique : c’était la première porcelaine Ming fabriquée spécialement pour les empereurs chinois. Cependant, elle n’a jamais atteint la cour impériale à Pékin. 500 ans plus tard, dans Porcelaine pour la Cité Interdite, ces objets délicatement décorés reçoivent finalement l’attention qu’ils méritent au musée Prinsenhof de DelftL’exposition Porcelaine pour la Cité Interdite amène le visiteur à un voyage dans les fours de poterie impériaux à Jingdezhen. C’est là que presque toute la porcelaine pour la cour impériale a été faite. Une tâche qui ne doit pas être prise à la légère par les potiers car elle nécessite le plus grand soin et discrétion. La recherche archéologique montre ce à quoi les fours devaient ressembler, les méthodes de production qui ont été utilisés et, bien sûr, pourquoi une grande partie de la meilleure porcelaine du monde a été détruite. Il souligne également le lien entre la porcelaine chinoise et la faïence de Delft néerlandaise.L’étape suivante de l’exposition est une visite à la Cité Interdite à Pékin, où les empereurs ont gouverné leur empire. Plus de 120 objets de l’Institut archéologique de Jingdezhen et un certain nombre de pièces exceptionnelles (prêtées) des musées hollandais montrent l’importance de la porcelaine dans les rituels religieux à la cour et dans l’expression de messages politiques et artistiques par les empereurs chinois.

Le japonisme au théâtre : les maquillages de kabuki dits kumadori dans la collection d’Edward Gordon Craig

Mardi 23 mai – 18H15-19H30

prochaine séance des Conférences Richelieu Colbert

Galerie Colbert, Auditorium
Institut national d’histoire de l’art
2, rue Vivienne ou 6 rue des Petits Champs
75002 Paris

La collection du théoricien du théâtre Edward Gordon Craig (1872-1966) contient une série remarquable d’estampes japonaises représentant des kumadori. Ces maquillages sont employés dans un des répertoires classiques du kabuki où ils caractérisent chaque rôle. Outils au service du jeu de l’acteur, ils font écho aux réflexions de Craig sur l’usage des masques. Leur étude apporte un nouvel éclairage sur le japonisme au théâtre au début du XXe siècle.

Intervenants :

  • Coralie Castel (BnF)
  • Pascal Griolet (Inalco)

La maison chinoise, construire et habiter en Chine à la fin de l’époque impériale

L’INHA vous convie à la prochaine séance du cycle « Livre d’architecture » dédiée à l’ouvrage La maison chinoise, construire et habiter en Chine à la fin de l’époque impériale d’Antoine Gournay
 
Mardi 16 mai 201718H-19H30

Galerie Colbert, salle Giorgio Vasari
Institut national d’histoire de l’art
2, rue Vivienne ou 6 rue des Petits Champs
75002 Paris

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Age of Empires: Chinese Art of the Qin and Han Dynasties (221 B.C.–A.D. 220)

Du 3 avril au 16 juillet au Metropolitan Museum – Fifth Avenue – Gallery 899

Featuring more than 160 objects of ancient Chinese art, this major international loan exhibition explores the unprecedented role of art in creating a new and lasting Chinese cultural identity. Synthesizing new archaeological discoveries with in-depth research performed over the last 50 years, Age of Empires introduces a transformational era of Chinese civilization to a global audience.

The works in the exhibition—extremely rare ceramics, metalwork, textiles, sculpture, painting, calligraphy, and architectural models—are drawn exclusively from 32 museums and archaeological institutions in the People’s Republic of China, and a majority of the works have never before been seen in the West. Highlights include renowned terracotta army warriors and a striking statue of a seminude performer whose anatomical accuracy, unheard of in Chinese art, brings to mind Greco-Roman sculpture first introduced to Asia by Alexander the Great.

Chariot Model (Modern Replica) lent by Emperor Qinshihuang’s Mausoleum Site Museum. Original: Qin dynasty (221–206 B.C.) ©Metmuseum

DALL’ANTICA ALLA NUOVA VIA DELLA SETA

du 31 mars 2017 a 2 juillet 2017

Le Museo d’Arte Orientale Torino. Via San domenico, 11. 10122 TURIN. ITALIE présente l’exposition DALL’ANTICA ALLA NUOVA VIA DELLA SETA.

Un voyage le long des routes de caravanes, maritimes et spirituelles, un point de référence pour les interconnexions entre l’Est et l’Ouest, un réseau vaste et ancien du commerce, toujours projeté dans l’avenir, une symphonie de civilisations qui donnent la priorité à l’esprit de dialogue et de collaboration : c’est la route de la soie. Pour le dire, le Musée d’Art Oriental MAO à Turin propose une exposition, dont 70 œuvres antiques et précieuses, pour représenter la longue histoire des relations entre la Chine et l’Occident, en particulier l’Italie.

L’Italie a joué un rôle clé dans l’histoire des relations avec la Chine: il est dit que déjà Marco Aurelio en 166 AD, avait envoyé une ambassade à la cour du Fils du Ciel qui permit aux deux plus grands empires à l’histoire la plus longue d’entrer en contact. Marco Polo, au XIIIe siècle, célèbre la splendeur de la Chine dans de Il Milione, contribuant ainsi à améliorer la connaissance des peuples et des mondes encore peu connus en Occident; le jésuite Matteo Ricci, reçu en 1601 la Cité Interdite comme ambassadeur en Europe, est admis par l’empereur Wanli dans le petit cercle des Mandarins, et lui permet de construire une église à Pékin; Martino Martini, au cours de son long séjour en Chine, rédige le Novus Atlas Sinensis, premier atlas moderne de la Chine qui sortira en Europe en 1655.

L’AVENTURE CHINOISE

L’AVENTURE CHINOISE – Une famille suisse à la conquête du Céleste empire

Du 6 avril 2017 au 2 juillet 2017 à la Fondation Baur, Musée des Arts d’Extrême-Orient, 8 rue Munier-Romilly. 1206 Genève – Suisse.

Longtemps conservées au fond d’une malle, des lettres décrivent la fortune, le négoce et les états d’âme d’une famille partie du canton de Neuchâtel au XIXe siècle vendre des montres aux Chinois. Chez un antiquaire de la même région, d’anciens albums constellés de photographies de ces pionniers ont été miraculeusement retrouvés. Ces précieux témoignages enfin réunis permettent de reconstituer l’histoire des Loup de Chine, près d’un siècle de péripéties au sein du Céleste empire, à une époque où les citoyens suisses étaient migrants…

Si la saga de ce clan suscite l’intérêt de la Fondation Baur, c’est en premier lieu parce qu’elle est représentative d’une catégorie d’Helvètes qui se sont expatriés dans l’espoir d’améliorer leur existence et au nombre desquels figure Alfred Baur (1865-1951) lui-même. Ce chapitre, qui demeure peu exploré dans les livres d’histoire, appartient à notre héritage commun. Il rappelle que la Suisse n’a pas toujours été le petit miracle économique que l’on connaît, mais que le pays s’est avant tout bâti sur l’esprit aventureux et l’abnégation de ces ancêtres.

La seconde raison pour laquelle le récit de la vie de cette famille trouve sa place au musée Baur est parce qu’il décrit le parcours de certains objets conservés dans ses murs. La provenance de porcelaines, jades et pierres dures, cloisonnés, textiles, flacons à tabac ou autres se trouve soudain révélée. Acquises au tournant du XXe siècle par l’intermédiaire de l’un de ses membres, Gustave Loup (1876-1961), ces antiquités ont vécu le lent déclin puis la chute d’un empire millénaire ainsi que la rencontre choc de deux cultures, radicalement différentes. Elles ont été dénichées en Chine, envoyées par bateau, pour finalement arriver en Suisse entre les mains de l’un des plus grands collectionneurs d’art asiatique de l’époque. Ainsi, cette formidable épopée raconte-t-elle tout simplement une partie de notre histoire commune, palpitante.

Commissaire de l’exposition: Estelle Niklès van Osselt
Scénographie: Nicole Gérard
Auteurs du catalogue: Christiane Perregaux Loup et Estelle Niklès van Osselt

Concert de musique persane

Vendredi 24 mars 2017 – Patronage laïque Jules Vallès. 72 avenue Félix Faure. 75015. PARIS.

Athar Torabi, concertiste et compositeur iranien interprète de la musique persane (kamânche et setar).

Il donne régulièrement des concerts et des conférences sur la musique iranienne et indienne et collabore avec la Cité de la Musique à Paris depuis 2002.

Chine-Japon : Politique et Arts sous influence

Madame Danielle Elisseeff

auteure de L’art de l’ancien Japon chez Mazenod ainsi que 10 autres ouvrages sur le Japon et de 20 autres sur la Chine, (membre statutaire de l’EHESS, enseignante à l’Ecole du Louvre,..),
  nous invitera à parcourir à grand pas 3000 ans de l’histoire de la Chine et du Japon, à la recherche des nombreuses influences et interactions dans le domaine des arts sur la toile de fond des situations politiques de chaque époque.

Lieu : ESCP-EUROPE, 79 avenue de la République, 75011 Paris, métro « Rue St Maur » Amphi « 5217 » (au Bâtiment 5, 2ème étage)
 mardi 7 mars 2017
Horaire : à 19h15 précises (vous serez accueillis dès 19h00)
Participation : 10 € (3 € pour les étudiants)
Inscription : merci de vous inscrire directement sur le site ESCP Alumni
http://www.escpeuropealumni.org/gene/main.php?base=09&id=MjkyMg%3D%3D&id_agenda=2922
ou bien de confirmer votre présence à la personne qui vous adresse l’invitation ainsi qu’à Hélène Dauzié (helene.dauzie@gmail.com)
Paiement possible par chèque ordre ESCP Europe Alumni ou en liquide sur place
Après la conférence, nous vous proposons de nous réunir en toute simplicité autour d’un verre amical.

Présentation de la monographie de LEE JIN WOO 

Jeudi 1er décembre 2016

de 18 h à 20 h

au musée Cernuschi

 

 présentation de la monographie de LEE JIN WOO organisée par la Galerie Maria Lund

sans-titre

l’enfant magique et le roi dragon

INVITATION

AU MUSEE CERNUSCHI

27,28 et 30 octobre à 14h30

Le Théâtre du Petit Miroir serait heureux de votre présence

L’ENFANT MAGIQUE ET LE ROI DRAGON

Spectacle musical d’ombres chinoises

RESERVATION INDISPENSABLE AU 01 46 38 02 67

«L’Enfant Magique et le Roi dragon» est le premier spectacle à avoir été présenté au Musée du Quai Branly.lozhaetledragon300dpi3

Contact

Société des Amis du Musée Cernuschi

7, avenue Vélasquez 75008 Paris - France
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Fax : +33 (0)1 53 96 21 96

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Qui sommes nous ?

La Société des Amis du Musée Cernuschi a été fondée en 1922 pour enrichir les collections du musée Cernuschi.
La Société des Amis rassemble amateurs et collectionneurs, qui se rencontrent autour de cycles de conférences, de visites et de voyages.