<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title><![CDATA[Société des Amis du Musée Cernuschi]]></title><description><![CDATA[Articles]]></description><link>http://amis-musee-cernuschi.org/</link><copyright><![CDATA[Copyright Société des Amis du Musée Cernuschi]]></copyright><generator>sNews CMS</generator><item><title><![CDATA[Album voyage 2006]]></title><description><![CDATA[  Galerie photos du voyage 2006  
Quelques images rappelant des moments d'&eacute;motion et de convivialit&eacute; du voyage des Amis de cette ann&eacute;e.
  

]]></description><pubDate>Fri, 02 May 2008 11:55:22 +0000</pubDate><link>http://amis-musee-cernuschi.org/activites2005/album-voyage-2006/</link><guid>http://amis-musee-cernuschi.org/activites2005/album-voyage-2006/</guid></item><item><title><![CDATA[Liao]]></title><description><![CDATA[  Trois états « barbares » se partagent la Chine septentrionale (Liao, 916-1125 ; Xixia, vers 990-1227 ; Jin, 1115-1234), chacun conservant de larges pans de sa culture autochtone mais empruntant certains traits à la civilisation chinoise en fonction des besoins.
  
Les Kitan Liao développent un art funéraire original, caractérisé par des parures somptueuses comportant entre autres des masques couvrant le visage des défunts.
  
Les Mongol se rendent définitivement maîtres du Nord de la Chine en 1234, et mettent fin au pouvoir des Song du Sud en 1279.
  

  La Chine dans la deuxième moitié du XIIe siècle.  


    
    

  
  
  
    Parure funéraire Liao  
  
    


  
  
   
  Parure funéraire Liao  
  

Bronze doré, H. : 0,533, Mongolie intérieure ou Liaoning, Premier quart du XIIe s.  
Dynastie des Liao (916-1125).  
MC 2001-5 et 6  
Don de M. et Mme Yves Mahé en mémoire de Jacqueline Simon-Mahé, 2001  
Les coutumes funéraires des Kitan-Liao, peuples semi-nomades sur les confins septentrionaux de l'Empire chinois, comprenaient l'usage de masques funéraires. Très stylisés au début de la dynastie, ces éléments acquièrent au début du XII  e   siècle une somptuosité et naturalisme rares. Ce beau masque et son pendant masculin (don de Mme et M. Agnès et Christian Deydier) peuvent rivaliser avec les meilleurs exemples de cette production conservés au musée d'Urumqi.
  
© Photothèque des Musées de la Ville de Paris / Photo Philippe Ladet

  
  

]]></description><pubDate>Sun, 27 Apr 2008 17:52:14 +0000</pubDate><link>http://amis-musee-cernuschi.org/visite/liao/</link><guid>http://amis-musee-cernuschi.org/visite/liao/</guid></item><item><title><![CDATA[Tang II]]></title><description><![CDATA[  
  
La deuxième phase de la dynastie (763-907) est marquée par d’importantes réformes administratives, oeuvres d’une bureaucratie puissante. Le Sud de la Chine devient peu à peu un centre économique de première importance au détriment du Nord, siège du pouvoir impérial. La grande persécution contre le bouddhisme (843-845) est caractéristique du changement de mentalité des élites et annonce le triomphe du néo-confucianisme de l’époque des Song.
  

    
    


  
  
  
    Joueur et joueuse de polo  
  
    


  
  
   
  Joueur et joueuse de polo  
  

Terre cuite à glaçure « trois couleurs » (  sancai  )
  
M.C. 5792	37 x 34,4 x 11,2
  
M.C. 5793	34,2 x 34,4 x 13,6
  
Chine septentrionale
  
Premier tiers du VIIIe siècle, dynastie des Tang (618-907)
  
M.C. 5792 et M.C. 5793 don Zang Renzen


  
Le polo serait né au début de notre ère en Asie Centrale, peut-être dans l’ancien royaume de Khotan, au sud-ouest du bassin du Tarim. On ignore la date exacte de son introduction en Chine mais à l’époque des Tang, le polo était un sport largement pratiqué par l’aristocratie.
  
Des mingqi représentant des joueurs et des joueuses de polo sont particulièrement nombreux dans les tombes à l’époque des Tang. Ils appartiennent à des types variés, les plus fréquents représentent le cheval en « galop volant ». 
  
Le couple de cavaliers du musée Cernuschi appartient à un modèle plus rare. La femme est vêtue en costume masculin pour monter plus commodément comme cela se pratique encore en Asie Centrale.
  Les traits fins des visages, la coiffure de la femme séparée en deux nattes nouées au sommet du crâne, bien qu’aujourd’hui brisées, inciterait à une date assez haute, antérieure à la mode des beautés aux formes épanouies vers 740 dont la concubine Yang Gufei (vers 717-756), favorite de l’empereur Xuanzong (712-756), fut l’une des plus illustres protagonistes.

  
  


]]></description><pubDate>Sun, 27 Apr 2008 17:28:38 +0000</pubDate><link>http://amis-musee-cernuschi.org/visite/tang-ii/</link><guid>http://amis-musee-cernuschi.org/visite/tang-ii/</guid></item><item><title><![CDATA[Han II]]></title><description><![CDATA[  LES PREMIERS MINGQI  
  
  A l&rsquo;&eacute;poque des Shang (vers 1550 - vers 1050 av. J.-C.) et des Zhou de l&rsquo;Ouest (vers 1050 - 770 av. J.-C.), serviteurs, prisonniers de guerre et animaux familiers massacr&eacute;s accompagnaient les d&eacute;funts les plus importants dans leur tombeau.  
  Les mingqi constituent les substituts fun&eacute;raires de ces victimes devant subvenir aux besoins des &acirc;mes sensitives du d&eacute;funt. R&eacute;alis&eacute;s en mat&eacute;riaux bon march&eacute; (bois, bambou, terre cuite le plus souvent), ils remplacent des objets r&eacute;els plus co&ucirc;teux (bronzes, laques, serviteurs et animaux v&eacute;ritables).  
  Les substituts de personnages vont jouer un r&ocirc;le important &agrave; partir de la p&eacute;riode des Printemps et Automnes (770-481 av. J.C.), comme l&rsquo;atteste la tombe n&deg;1 de Langjiazhuang (Shandong). Les sacrifices humains disparaissent peu &agrave; peu au cours de la p&eacute;riode des Royaumes Combattants (481-221 av. J.C.). De nombreuses tombes de moyenne importance ne contiennent plus que des substituts de personnages. L&rsquo;arm&eacute;e en terre cuite exhum&eacute;e dans les fosses d&rsquo;accompagnement du mausol&eacute;e de l&rsquo;empereur Qin Shihuangdi (r.221-210 av. J.C.) marque un point de non-retour. La r&eacute;alisation d&rsquo;arm&eacute;es miniatures sera d&rsquo;ailleurs fr&eacute;quente sous les Han de l&rsquo;Ouest (206 av. J.-C. - 9 ap. J.-C.). Les rares sacrifices humains recens&eacute;s ult&eacute;rieurement (tombe du roi de Nanyue pr&egrave;s de Guangzhou, 122 av. J.C.) se situent aux marges du monde chinois.  
  La dynastie des Han voit un extraordinaire d&eacute;veloppement des substituts fun&eacute;raires. Leurs th&egrave;mes sont de plus en plus vari&eacute;s : architectures miniatures, personnages de toutes sortes (dames, nains bouffons), outils agricoles, imitation de vases rituels en bronze, de laques. La plupart de ces mingqi sont en terre cuite et mis en forme dans un moule bivalve. Sous la dynastie des Han de l&rsquo;Est (25-220), ils sont souvent couverts d&rsquo;une gla&ccedil;ure verte ou jaune cherchant &agrave; imiter le bronze. La plupart sont simplement rev&ecirc;tus de couleurs &agrave; l&rsquo;eau apr&egrave;s cuisson. Cette polychromie parfois tr&egrave;s vive n&rsquo;a bien souvent pas r&eacute;sist&eacute; au temps.  

    
    



  
  
  
     Hibou   
  
    


  
  
   
   Hibou   
Terre cuite peinte  
35,2 x 13,2 x 14  
Chine  
1  er   siècle avant J.-C. Fin de la dynastie des Han de l’Ouest (206 av. J.C. - 9 ap. J.-C.)  
M.C. 7372. Galerie René Michon, Paris  ; achat, 1927.


    




Ce vase peint, élément d’un mobilier funéraire, imite un vase véritable. Il est en forme de hibou (Maoxingniao). Déjà à l’époque des Shang (vers 1550 - vers 1500 av. J.-C.), en Chine du Sud, quelques récipients de bronze possédaient les traits d’un oiseau (niaohouzun), mais ces exemples sont trop anciens pour que l’on puisse établir une filiation entre ces témoignages archaïques et l’époque des Han. Il convient néanmoins de citer un récipient en bois laqué, de l’époque des Royaumes Combattants (981-221 av. J.-C.) , découvert en 1973 au Sichuan évoquent à propos du hibou du Musée Cernuschi d’antiques rites de fertilité durant lesquels on perçait une outre remplie de sang en forme de hibou.
A l’époque des Han, de tels vases ont pu contenir des médicaments. Les vases en forme de hibou sont alors nombreux. Généralement, la tête amovible forme bouchon. Ici, l’ouverture du vase se situe au-dessus du crâne. 
Par sa force expressive obtenue par de simples jeux de couleurs, le hibou du Musée Cernuschi constitue l’un des chefs-d’œuvre de la céramique de la dynastie des Han.
  
  



]]></description><pubDate>Tue, 01 Apr 2008 00:06:47 +0000</pubDate><link>http://amis-musee-cernuschi.org/visite/han-ii/</link><guid>http://amis-musee-cernuschi.org/visite/han-ii/</guid></item><item><title><![CDATA[banquet 2007]]></title><description><![CDATA[  Banquet des Amis 2007  
  En d&eacute;cembre, juste avant les r&eacute;unions
familiales, il est un rendez-vous gastronomique que les Amis ne veulent
manquer &agrave; aucun prix : le banquet des Amis. Cette ann&eacute;e le repas a eu
lieu au restaurant le Zen Garden le 19 décembre 2007.  
    
  
  
  Gilles B&eacute;guin avec Lotus et Yves Mah&eacute;  © DR
  

  
    Philippe Dagand, Jacqueline Berthelot-Blanchet et Jacques Le Mihault  © DR
  

  
    
Toast des Amis  © DR
  

  
    
Toast des Amis  © DR
  
  ]]></description><pubDate>Thu, 27 Mar 2008 00:45:49 +0000</pubDate><link>http://amis-musee-cernuschi.org/activites/banquet-2007/</link><guid>http://amis-musee-cernuschi.org/activites/banquet-2007/</guid></item></channel></rss>